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K-hole :

Certains usagers décrivent des expériences de mort imminente et des expériences dite « K-hole »
qui sont à rapprocher du bad trip[2].
Le K-hole est une sorte de trou noir avec troubles cognitifs et amnésiques, troubles de l'humeur et du comportement, délires hallucinatoires, cauchemars[2], perte d'identité et du contact à la réalité. Le K-hole est caractérisé par les usagers comme une impression de se retrouver profondément dans son esprit, le monde terrestre semblant distant (d'où l'expression hole, trou en anglais, pour décrire cette sensation).

Une fois les effets passés, il est courant que l'utilisateur ait une amnésie de ce qu'il a ressenti. Le retour à la réalité est un processus lent et progressif. L'amnésie peut affecter des notions plus anciennes de l'utilisateur comme son identité, qu'il est humain ou de ce que cela signifie. Il peut y avoir une dissociation entre le corps et l'esprit, l'utilisateur n'a alors plus conscience de son corps ou bouge difficilement. Cette dissociation est parfois utilisée à des fins thérapeutiques.

Le K-hole peut mener à un syndrome post-hallucinatoire persistant, une impossibilité de retour à un état normal et l'installation définitive des symptômes (amnésie, trouble locomoteur, psychose paranoïde, etc.)



Experience de mort imminente :

Après avoir repris conscience, certains de ces patients font un récit qui présente des similitudes : impression de décorporation, conviction d'être mort et cependant conscient mais dans un corps immatériel (ou corps astral), déplacement le long d'un tunnel, vision d'une lumière intense, rencontre avec des personnes décédées ou des « êtres de lumière », remémoration en accéléré de sa propre existence, prises de conscience, etc.

Dans la majorité des cas, l'expérience est jugée agréable et qualifiée de « lumineuse », avec une connotation mystique, au point que la personne éprouverait ensuite des difficultés pour revenir à la réalité matérielle du monde. 4 % des personnes décrivent cependant cette expérience comme effrayante ou désespérante. Certaines études fiables menées dans des contextes différents contestent ces chiffres et montrent une grande variation du sentiment agréable/désagréable en fonction du milieu culturel et religieux.

L'expérience « modèle » de mort imminente, selon Raymond Moody, se présente ainsi :

« Voici donc un homme qui meurt, et, tandis qu'il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Il commence alors à percevoir un bruit désagréable, comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi il se retrouve soudain hors de son corps physique, sans quitter toutefois son environnement immédiat ; il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives de réanimation dont son corps fait l'objet (...) Bientôt, d'autres évènements se produisent : d'autres êtres s'avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide ; il entrevoit les esprits de parents et d'amis décédés avant lui (...) Mais il constate alors qu'il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n'est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des évènements de l'après vie et ne souhaite pas ce retour (...) Par la suite, lorsqu'il tente d'expliquer à son entourage ce qu'il a éprouvé entre temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines capables de décrire de façon adéquate cet épisode supraterrestre (...) Pourtant cette expérience marque profondément sa vie et bouleverse notamment toutes les idées qu'il s'était faites jusque là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie. »

— Raymond Moody, Lumières nouvelles sur la vie après la vie, 1977, trad. J'ai lu, pp. 36-37

Il est à noter que ce phénomène de décorporation n'est pas exclusif à l'EMI, certaines personnes qui ne sont pas mortes ou plongées dans un coma rapportent « sortir de leur corps » lors de méditation ou au moment de s'endormir. C'est ce qu'on appelle le « voyage astral » ou « voyage hors du corps ». Par contre dans le voyage astral les personnes ne voient pas le tunnel et la lumière, ils restent sur le plan terrestre et sont reliés à leurs corps via un cordon immatériel. Ils disent pouvoir voyager à la vitesse de leur pensée et par conséquent ils peuvent se rendre dans des lieux, des pays qu'ils ont toujours rêvé de visiter et même monter très haut dans l'espace pour observer la terre.

Un aspect mérite attention, celui de la connaissance paranormale, relevant soit de faits ordinaires soit d'expériences spirituelles. Les psychiatres, en général, soutiennent que l'expérience de mort imminente n'est qu'une impression, une sorte d'illusion en somme. Or, il semble que la victime rapporte des connaissances objectives, bien que paranormales. Il peut soutenir que sa conscience 1) se détachait du corps, 2) se fixait à l'extérieur, par exemple au plafond, 3) recueillait des informations exactes, impossibles à retenir normalement, c'est-à-dire si sa conscience était restée rattachée au corps, 4) éprouvait des émotions de type moral, religieux, spirituel, comme la compassion, l'union mystique, la sympathie cosmique. Voici un exemple, donné par un psychiatre, et fondateur de la psychologie transpersonnelle, Stanislav Grof :

« Un exemple intéressant d'expérience de sortie du corps véridique, en situation de mort imminente, est celui de Ted, un enseignant afro-américain de 26 ans, souffrant d'un cancer inopérable... L'équipe médicale s'était décidée à l'opérer... Nous apprîmes qu'au cours de l'opération, Ted avait eu deux arrêts cardiaques entraînant une mort clinique et qu'il avait dû être réanimé à deux reprises... Nous interrogeâmes Ted sur ce qu'il avait vécu... [1] Sa conscience se trouvait en haut du plafond et il n'arrivait pas à revenir dans son corps... [2] Il se mit à décrire avec précision ce que nous portions [comme vêtements] lors de notre précédente visite. Il ne faisait aucun doute qu'il avait perçu avec justesse les personnes présentes dans la pièce, alors que ses yeux étaient restés fermés. Il avait même remarqué à un moment des larmes couler sur les joues de Joan [Halifax]... [3] [Il vit] une lumière brillante, [accompagnée] d'un sentiment de sacré et d'une profonde paix intérieure. [4] Il voyait simultanément un film au plafond retraçant de façon très intense tout le mal qu'il avait fait dans sa vie. Devant ses yeux défilaient les visages de toutes les personnes qu'il avait tuées pendant la guerre, il ressentit la douleur et les souffrances de toutes les personnes auxquelles il avait fait du mal, tout au long de sa vie. »

— Stanislav Grof, Quand l'impossible arrive, 2007, Guy Trédaniel éditeur, pp. 205-207
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 19:34

La personne qui m'ai le plus cher, Alban, Mon Frère.

La personne qui m'ai le plus cher, Alban, Mon Frère.
Juste un article pour mon frère qui est et qui restera la personne la plus importante de ma vie. Sans lui je sais pas ce que je serai. Je lui doit tout. Il est mon enfance, ma famille, mon éducation, mon confident, mon repère, mes coups dur et mon réconfort. C'est avec lui que j'ai grandi, avec lui que j'ai débuté ma vie, et je ne me vois pas la continué sans lui.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 18:21

Photo de soirée.

Photo de soirée.

Hors sujet : Liens des paroles d'une vidéo
très touchante et très réaliste sur le fléau qu'es l'héro .

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 15:20

Modifié le mardi 03 novembre 2009 15:13

Photo de soirée.

Photo de soirée.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 15:16

Modifié le lundi 19 octobre 2009 15:18

Frayeur réel d'une confrontation avec le surnaturel.

Frayeur réel d'une confrontation avec le surnaturel.

L'a tu déjà ressentis, toi, cette peur? Cette peur qui te viens soudain, s'empare de toi, et te glace d'un profond frisson? Cette peur intense, iréel mais a la fois si vrai-semblable. Cette présence que tu sens autour de toi, et que tu ressens au plus profond de toi même. Cette présence indéscriptible, irréealiste et surnaturel mais qui pourtant demeure la. Cette présence qui tourne autour de toi et te force a la regarder droit en face. Tu te retourne, et tu perçois cette vision d'horreur qui te suis et te hante, tu les vois, tu les ressens, tu les entends, ils sont là, tout autour de toi. Au fond, tu sais que c'est faux, tu sais que ce n'est que fruit de ton imagination et de ta plus profonde angoisse. Mais le mal est fait, elle sont la, elle flottent atour de toi. Comment maitriser l'angoisse réel d'une apparition terrorisante iréel ? Cette frayeur, elle est indéscriptible. Tu la ressens du plus profond de toi même, et pourtant elle n'est qu'illusion. Cette frayeur, lorsqu'elle te prend a la gorge.. Tu marche, gardant ton calme, parmi la foule, au milieu de cette forêt ou le bruit du vent sifflent au creu de la nuit et l'image de ce brouillard te propulse dans un univers des plus sinistres. Tu t'efforces de garder les yeux fermés mais finis par devoir les ouvrir et te confronté a ce que t'a voulu fuir. C'est de cette vision, des plus glaciale et des plus déstabilisante que je vous parle. Vois-tu de quelle frayeur je veux parler ? De quelle vision d'horreur je veux énoncé ? Cette sensation de froid qui s'empare de toi lorsque tu sens la mort s'en approcher. Ces frisson atroces lorsque t'entend cette présence ce rapprocher. Les battements incalmables de ton coeur a la vue de ces êtres. Lorsque tu te retrouve saisie, par la plus grande des peurs, celle de la confrontation au surnaturel et la naissance de la peur même. Lorsque tu te retrouve face a des spectres, des âmes vident aussi froide que livide qui flottent autour de toi. C'est de cette situation la dont je veux parler. La vue de ces êtres te donnent des crampes, tu tremble a en perdre le contrôle de tes actes, le rythme cardiaque de ton coeur qui s'emballe te fais transpirer, de la transpiration glacé par ta frayeur. Tu es limite paralysé de peur, mais tu t'efforces de marcher, de reprendre ton chemin comme si de rien n'était car au fond tu sais bien qu'elles n'éxistent pas, et que le meilleur moyen pour ne plus les voir, c'est de les oublier. Tu en viens alors par surmonter cette angoisse, et par l'achever, mais tu gardera néanmoins de tout cela ce profond souvenir d'une frénésie d'acide des plus morbide.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 15:00

Modifié le mardi 03 novembre 2009 12:25